[Je ne sais pas comment commencer, le présenter, vous raconter comment j'en suis arrivée là, me taire et ne raconter que mes souffrances après cet incident? Je vais me contenter dire la premiere chose qui me passera par la tête car, pour le moment, mon imagination n'est pas très fertile. J'ai tellement de choses différentes a raconter...]
Il avait les yeux verts, profonds, un regard magnifique. Son petit sourire timide, dont il n'était pas très fière, me faisait rougir. C'était la première fois que je le voyais, pourtant, je ne pouvais plus décoller mon regard de son visage angélique. Je ne connaissais pas son prénom, pourtant j'avais l'impression de le connaitre depuis toujours. Nous n'étions pas plus de 16, dispersés dans une petite cave et le jardin de la villa, mais je ne voyais que lui, je n'écoutais que lui. Il était a quelques centimètres de moi pourtant je n'osais le regarder trop longtemps, je rêvais éveillée a d'éventuelles possibilités de relation d'un soir, comme je les enfilais il y a quelques temps, mais rien n'y fait, même un simple petit baiser me paraissait impossible de la part de cet être selon moi parfait. Nous étions 6 ou 7 à l'intérieur, nous ne voulions pas sortir, bien qu'étouffant dans cette salle en fumé, du aux multiples joints et cigarettes allumés ici même quelques instants plus tôt, de peur d'attraper froid. Nous discutions, il s'appelait V, Mon beau V, mon grand V, si tu savais comme je pense a toi un mois après cette soirée que j'aurais préféré ne jamais vivre. (Ou pas.)
Si seulement, a ce moment là de la soirée, je savais ce qui se passerait par la suite, je n'aurais pas hésité un moment à affronter son regard et à lui parler, essayer d'en savoir plus sur lui, comment peut on aimer une personne dont on ne connait rien ? C'est une question a laquelle je n'ai su répondre, pourtant je vis cette situation.
A cette soirée, je ne connaissais personne excepté celle que je croyais être ma "meilleure amie", c'est avec elle que je m'y suis rendue, c'est grace a elle que j'ai vécue une soirée magique et un lendemain cauchemardesque.
C'est elle, la seule personne qui savait ce que je pensais de lui au moment présent, qui me murmurait a l'oreille, " je ne sais pas! tu peux toujours essayer! tu perds rien de toute façon, tu ne le reverras jamais .... " ces quelques mots me déchiraient le coeur.
Après quelques vers, j'osais enfin poser mes yeux timides sur ce garçon mystérieux, je me sentais même capable de lâcher quelques mots mais je voulais me retrouver seule, seule avec lui, comment faire? je ne le connais pas ? Il n'a pas l'aire de beaucoup s'interresser a moi, suis je laide? suis je grosse? que pense t il de moi ? Je n'en sais toujours rien.
Nous nous décidions enfin a sortir prendre l'air dans le jardin accompagnés d'une bouteille de vodka, pour lever les inhibitions, j'en avais un grand besoin mais nous n'étions toujours pas seuls, nous étions 5, 4 filles et lui, V. Les deux autres filles dont je ne me souviens pas du prénom ne discutèrent avec nous que quelques minutes avant de se décider a rejoindre le groupe en transe sur la piste. Nous n'étions donc plus que 3, V, ma meilleure amie, que j'appellerais Z et Moi ... Nous n'étions plus que 3, seuls dans l'immense jardin, debout au bord de la piscine vide. Je trouvais ce cadre plutôt romantique, malgré la bouteille "russe" qui se fondait parfaitement dans le décors, ils étaient là pour s'amuser, sex, drogue et rock'n'roll, sauf moi, je ne cherchais pas l'amour, évidement, et je ne le cherche toujours pas, je n'estime pas l'avoir trouvé, il n'existe pas. V, Z et moi ne savions plus quoi dire. Ma tête commençait a tourner, j'avais trop bu, trop fumé, trop réfléchi peut être ... Je ne sais pas, a ce moment là, Z se mettait a l'écart fumer, nous laissant ainsi seuls, je pris mon courage a deux, trois voir 4 mains et dieu seul sait ce que j'ai bien pu dire, nous faisions alors une tour dans le jardin, mais rien ne se passait, il parlait, il buvait, il rigolait, et moi je me posais des questions, va t il essayer de m'embrasser maintenant qu'il connait mon prénom et mon lycée? qu'il sait que ses mains peuvent provoquer chez moi un orgasme ? (oui mon truc, c'est les mains !) . Non, il ne tentait rien. Au bout de quelques minutes je ne sais qu'elle force m'envahit, et, sans réfléchir, sans même me poser de question je l'attrapais en plein milieu du jardin et je l'embrassais... Il ne retira pas sa tête, je ne me rends toujours pas compte du geste que j'ai fait, moi qui ne va jamais vers eux, moi qui aime me faire désirer et qui ne laisse jamais transparaitre mes sentiments, il m'a battu, il est plus fort que moi, maintenant, il le sait. Ses lèvre vermeilles ne me laissaient pas le choix. J'avais trop souvent regretter de n'avoir pas embrassé un garçon qui m'avait légèrement plus, lui, c'était bien plus fort, la simple idée de savoir que je n'avais pas essayé m'aurait hanté une vie entière.
Nos bouches serrées l'une contre l'autre et le simple fait de le sentir aussi proche de mois me procurait une sensation extrême, il était là, collé a moi et ses mains caressaient doucement mes cheveux. Les autres filles regardaient jalousement la scène par la fenêtre, comment je le sais? j'entendais des voix, je les entendais rire et crier de ma situation, je les détestais mais j'étais tellement contente d'être aux coté de v que même s'ils me crachaient dessus, je n'auras pas réagi. V, lui préférait rester discret, il me proposa d'aller dans la piscine vide, 4 a 5 minute de pure bonheur dans cette piscine, il faisais froid, je voulais rentrer mais je ne voulais pas que ce moment s'arrête je voulais continuer, j'étais prête a perdre ma virginité pour ce garçon que je ne connaissais pas mais avec lequel je venais de partager un moment extraordinaire. Nous retournions dans le salon, je pensais que c'était fini, j'avais eu ce que je croyais vouloir, mais je voulais plus, toujours plus, encore plus. Sa jolie voie douce me proposa ensuite de monter dans une chambre a l'étage, je m'étais promis de ne pas le faire mais, pouvais je lui refuser quelque chose ? je ne m'en sentais pas capable. Nous montèrent, ensemble, et le même rituel commençait je l'enlasser, l'embrassais le caressais, je ne pouvais plus m'arrete, c'était tout simplement formidable. nous avancions doucement vers le lit ou nous avons d'ailleurs finis, habillés, l'un sur l'autre. 1h30 s'écoulèrent ainsi, est ce quelque chose qu'un garçon oublie facilement ? moi, j'y pense sans cesse, a chaque moment, chaque heure chaque minute chaque seconde chaque instant, la seule chose a laquelle je puisse penser et cette soirée ou je n'ai évidement pas perdu ma virginité mais mon innocence, ma force...
Après 1h et demi de langoureux baisers, Z frappait a la porte, c'était l'heure, l'heure de se dire au revoir, pour ne plus jamais se revoir, s'oublier. Arrivés a la porte, il me suggérait un dernier baiser, que je lui accordais,
un dernier compliment et ... a dieu v. Je n'ai aujourd'hui ni son amour, ni son numéro.
La nuit s'annonçait belle pour moi, je rêvais de lui, de le revoir, l'embrasser encore pendant des heures sans jamais m'en lacer, cette fois ci, j'étais capable de tout pour effleurer ses lèvres une derniere fois. Bien que je sais qu'il n'épouvait aucun sentiment pour moi, ce qui est normal a ce stade d'une raltion, j'épèrais plus de sa part, ou, au moins, des nouvelles. Mais rien , rien pendant plusieurs semaines. Deux semaines plus tard je recevais l'appel de Z, une bonne et une mauvaise nouvelle selon elle, pour moi, elles étaient toutes les deux négatives. "Je commence par laquelle?" me demandait elle. Je préférais écouter la mauvais pour me consoler ensuite de la seconde. "Ben... V... quand on est parti ben... il a embrassé une autre fille." cette nouvelle a fait l"effet d'un choque en moi, pourtant, ça n'avais rien d'extraordinair, j'aurais fait pareil il ya quelque temps de cela. " Maisss, t'inquiète! Il était saoul". L'excuse ... mais quelle excuse... même saoul il pouvait se retenir mais apparament, aussi tot embrassée...aussitot oubliée!
Quelle était alors la bonne nouvelle ? Bonne selon Z, car moi, elle ne me réjouissait pas vraiment a ce moment la... La nouvelle positive est qu'il était fort probable que je le croise le lendemain, dans mon lycée où il sera pour des competitions sportives. Après la premiere nouvelle, je n'avais pas vraiment envie de le revoir, ça me ferait trop de mal! Mais, en effet, le lendemain, je le regardait jouer sur le terrain mais, m'étant décider a lui faire comprendre que quelquechose n'allait pas, je ne répondais pas a ses nombreux sourirs, j'avais trop de fierté pour aller lui dire bonjour, aucun garçon n'avait rit de moi auparavant, mais, comme on dit... Il y a un debut a tout...
Je vais finir d'écrire ce texte et corriger les erreurs bientôt.
Il avait les yeux verts, profonds, un regard magnifique. Son petit sourire timide, dont il n'était pas très fière, me faisait rougir. C'était la première fois que je le voyais, pourtant, je ne pouvais plus décoller mon regard de son visage angélique. Je ne connaissais pas son prénom, pourtant j'avais l'impression de le connaitre depuis toujours. Nous n'étions pas plus de 16, dispersés dans une petite cave et le jardin de la villa, mais je ne voyais que lui, je n'écoutais que lui. Il était a quelques centimètres de moi pourtant je n'osais le regarder trop longtemps, je rêvais éveillée a d'éventuelles possibilités de relation d'un soir, comme je les enfilais il y a quelques temps, mais rien n'y fait, même un simple petit baiser me paraissait impossible de la part de cet être selon moi parfait. Nous étions 6 ou 7 à l'intérieur, nous ne voulions pas sortir, bien qu'étouffant dans cette salle en fumé, du aux multiples joints et cigarettes allumés ici même quelques instants plus tôt, de peur d'attraper froid. Nous discutions, il s'appelait V, Mon beau V, mon grand V, si tu savais comme je pense a toi un mois après cette soirée que j'aurais préféré ne jamais vivre. (Ou pas.)
Si seulement, a ce moment là de la soirée, je savais ce qui se passerait par la suite, je n'aurais pas hésité un moment à affronter son regard et à lui parler, essayer d'en savoir plus sur lui, comment peut on aimer une personne dont on ne connait rien ? C'est une question a laquelle je n'ai su répondre, pourtant je vis cette situation.
A cette soirée, je ne connaissais personne excepté celle que je croyais être ma "meilleure amie", c'est avec elle que je m'y suis rendue, c'est grace a elle que j'ai vécue une soirée magique et un lendemain cauchemardesque.
C'est elle, la seule personne qui savait ce que je pensais de lui au moment présent, qui me murmurait a l'oreille, " je ne sais pas! tu peux toujours essayer! tu perds rien de toute façon, tu ne le reverras jamais .... " ces quelques mots me déchiraient le coeur.
Après quelques vers, j'osais enfin poser mes yeux timides sur ce garçon mystérieux, je me sentais même capable de lâcher quelques mots mais je voulais me retrouver seule, seule avec lui, comment faire? je ne le connais pas ? Il n'a pas l'aire de beaucoup s'interresser a moi, suis je laide? suis je grosse? que pense t il de moi ? Je n'en sais toujours rien.
Nous nous décidions enfin a sortir prendre l'air dans le jardin accompagnés d'une bouteille de vodka, pour lever les inhibitions, j'en avais un grand besoin mais nous n'étions toujours pas seuls, nous étions 5, 4 filles et lui, V. Les deux autres filles dont je ne me souviens pas du prénom ne discutèrent avec nous que quelques minutes avant de se décider a rejoindre le groupe en transe sur la piste. Nous n'étions donc plus que 3, V, ma meilleure amie, que j'appellerais Z et Moi ... Nous n'étions plus que 3, seuls dans l'immense jardin, debout au bord de la piscine vide. Je trouvais ce cadre plutôt romantique, malgré la bouteille "russe" qui se fondait parfaitement dans le décors, ils étaient là pour s'amuser, sex, drogue et rock'n'roll, sauf moi, je ne cherchais pas l'amour, évidement, et je ne le cherche toujours pas, je n'estime pas l'avoir trouvé, il n'existe pas. V, Z et moi ne savions plus quoi dire. Ma tête commençait a tourner, j'avais trop bu, trop fumé, trop réfléchi peut être ... Je ne sais pas, a ce moment là, Z se mettait a l'écart fumer, nous laissant ainsi seuls, je pris mon courage a deux, trois voir 4 mains et dieu seul sait ce que j'ai bien pu dire, nous faisions alors une tour dans le jardin, mais rien ne se passait, il parlait, il buvait, il rigolait, et moi je me posais des questions, va t il essayer de m'embrasser maintenant qu'il connait mon prénom et mon lycée? qu'il sait que ses mains peuvent provoquer chez moi un orgasme ? (oui mon truc, c'est les mains !) . Non, il ne tentait rien. Au bout de quelques minutes je ne sais qu'elle force m'envahit, et, sans réfléchir, sans même me poser de question je l'attrapais en plein milieu du jardin et je l'embrassais... Il ne retira pas sa tête, je ne me rends toujours pas compte du geste que j'ai fait, moi qui ne va jamais vers eux, moi qui aime me faire désirer et qui ne laisse jamais transparaitre mes sentiments, il m'a battu, il est plus fort que moi, maintenant, il le sait. Ses lèvre vermeilles ne me laissaient pas le choix. J'avais trop souvent regretter de n'avoir pas embrassé un garçon qui m'avait légèrement plus, lui, c'était bien plus fort, la simple idée de savoir que je n'avais pas essayé m'aurait hanté une vie entière.
Nos bouches serrées l'une contre l'autre et le simple fait de le sentir aussi proche de mois me procurait une sensation extrême, il était là, collé a moi et ses mains caressaient doucement mes cheveux. Les autres filles regardaient jalousement la scène par la fenêtre, comment je le sais? j'entendais des voix, je les entendais rire et crier de ma situation, je les détestais mais j'étais tellement contente d'être aux coté de v que même s'ils me crachaient dessus, je n'auras pas réagi. V, lui préférait rester discret, il me proposa d'aller dans la piscine vide, 4 a 5 minute de pure bonheur dans cette piscine, il faisais froid, je voulais rentrer mais je ne voulais pas que ce moment s'arrête je voulais continuer, j'étais prête a perdre ma virginité pour ce garçon que je ne connaissais pas mais avec lequel je venais de partager un moment extraordinaire. Nous retournions dans le salon, je pensais que c'était fini, j'avais eu ce que je croyais vouloir, mais je voulais plus, toujours plus, encore plus. Sa jolie voie douce me proposa ensuite de monter dans une chambre a l'étage, je m'étais promis de ne pas le faire mais, pouvais je lui refuser quelque chose ? je ne m'en sentais pas capable. Nous montèrent, ensemble, et le même rituel commençait je l'enlasser, l'embrassais le caressais, je ne pouvais plus m'arrete, c'était tout simplement formidable. nous avancions doucement vers le lit ou nous avons d'ailleurs finis, habillés, l'un sur l'autre. 1h30 s'écoulèrent ainsi, est ce quelque chose qu'un garçon oublie facilement ? moi, j'y pense sans cesse, a chaque moment, chaque heure chaque minute chaque seconde chaque instant, la seule chose a laquelle je puisse penser et cette soirée ou je n'ai évidement pas perdu ma virginité mais mon innocence, ma force...
Après 1h et demi de langoureux baisers, Z frappait a la porte, c'était l'heure, l'heure de se dire au revoir, pour ne plus jamais se revoir, s'oublier. Arrivés a la porte, il me suggérait un dernier baiser, que je lui accordais,
un dernier compliment et ... a dieu v. Je n'ai aujourd'hui ni son amour, ni son numéro.
La nuit s'annonçait belle pour moi, je rêvais de lui, de le revoir, l'embrasser encore pendant des heures sans jamais m'en lacer, cette fois ci, j'étais capable de tout pour effleurer ses lèvres une derniere fois. Bien que je sais qu'il n'épouvait aucun sentiment pour moi, ce qui est normal a ce stade d'une raltion, j'épèrais plus de sa part, ou, au moins, des nouvelles. Mais rien , rien pendant plusieurs semaines. Deux semaines plus tard je recevais l'appel de Z, une bonne et une mauvaise nouvelle selon elle, pour moi, elles étaient toutes les deux négatives. "Je commence par laquelle?" me demandait elle. Je préférais écouter la mauvais pour me consoler ensuite de la seconde. "Ben... V... quand on est parti ben... il a embrassé une autre fille." cette nouvelle a fait l"effet d'un choque en moi, pourtant, ça n'avais rien d'extraordinair, j'aurais fait pareil il ya quelque temps de cela. " Maisss, t'inquiète! Il était saoul". L'excuse ... mais quelle excuse... même saoul il pouvait se retenir mais apparament, aussi tot embrassée...aussitot oubliée!
Quelle était alors la bonne nouvelle ? Bonne selon Z, car moi, elle ne me réjouissait pas vraiment a ce moment la... La nouvelle positive est qu'il était fort probable que je le croise le lendemain, dans mon lycée où il sera pour des competitions sportives. Après la premiere nouvelle, je n'avais pas vraiment envie de le revoir, ça me ferait trop de mal! Mais, en effet, le lendemain, je le regardait jouer sur le terrain mais, m'étant décider a lui faire comprendre que quelquechose n'allait pas, je ne répondais pas a ses nombreux sourirs, j'avais trop de fierté pour aller lui dire bonjour, aucun garçon n'avait rit de moi auparavant, mais, comme on dit... Il y a un debut a tout...
Je vais finir d'écrire ce texte et corriger les erreurs bientôt.